A - B -
C - D - E
- F - G - H
- I - J - K
- L - M - N -
O - P - Q
- R - S - T
- U - V - W
- X - Y - Z
Macro : suite de commandes
et d’actions enchaînées regroupées
et définies par un nom. Cet ensemble de commandes,
normalement exécutées une à une par
l’utilisateur, sont réalisées automatiquement
par le micro-ordinateur. Cela revient à créer
un petit programme avec un langage spécifique, à
l’intérieur d’un logiciel applicatif
qui n’est pas, à l’origine, fait pour
cela.
Matrice active : type
d’écran à cristaux liquides utilisé
par les portables, de bien meilleure qualité que
ceux dits à matrice passive. Il permet d’afficher
des images animées sans provoquer d’effet de
rémanence. En revanche, le prix des écrans
à matrice active est bien plus élevé
que celui des modèles à matrice passive.
Matrice passive : type
d’écran à cristaux liquides utilisé
par les portables. Dans les écrans à matrice
passive, l’affichage est obtenu en balayant les pixels
les uns après les autres en colonnes, puis en lignes.
Cela nécessite une certaine persistance (rémanence)
desdits pixels afin que l’image reste visible. Leur
principal inconvénient est donc d’engendrer
des traînées lors des modifications rapides
d’images. Leur qualité s’est récemment
améliorée au point de rivaliser avec celle
des modèles à matrice active pour des appli-cations
n’affichant pas d’images animées (voir
Matrice active).
Méga-octet (Mo) :
environ un million d’octets ( = 1024 kilo-octets =
1 048 576 octets)
MEM (mémoire morte) :
équivalent de la ROM (Read-Only Memory).
Mél (Message électronique)
: en anglais : e-mail (généralement
usité).
Mémoire (substantif féminin)
: tout dispositif susceptible de conserver l’information.
Une mémoire intervient dans les tâches suivantes
:
– écriture ou enregistrement d’une information
;
– conservation de l’information, le temps de
conservation pouvant être court ou de très
longue durée selon la nature et l’emploi de
la mémoire ;
– lecture ou restitution de l’information enregistrée.
L’information enregistrée est codée
sous forme binaire ; toute mémoire est composée
d’un certain nombre de cellules binaires, chaque cellule
binaire pouvant contenir un bit d’information.
Mémoire cache :
petite quantité de mémoire ultrarapide qui
sert d’assistant au processeur en accélérant
un grand nombre de procédures. Sorte de tampon intelligent
entre le disque dur et la mémoire RAM, qui évite
la répétition de certains transferts.
Mémoire EDO (Extended Data
Output) : nouveau type de mémoire vive qui
équipe essentiellement les PC de bureau à
base de processeur Pentium, ainsi que quelques portables
haut de gamme. Plus rapide que la mémoire classique
DRAM (de 15 à 20 % environ), elle n’occasionne
qu’un faible surcoût mais ne fonctionne qu’avec
des PC adaptés. Cela signifie que l’on ne peut
pas remplacer la mémoire classique par de la mémoire
EDO, à moins que la configuration ait été
conçue à cet effet. Certains constructeurs
ont estimé que la rapidité de la mémoire
EDO suffisait pour ne plus avoir à rajouter de la
mémoire cache. En fait, si la mémoire secondaire
n’est pas nécessaire au bon fonctionnement
des Pentium, les machines qui en sont dépourvues
s’avèreront de toute façon moins performantes
que celles qui en bénéficient. Aussi, si la
vitesse constitue pour vous un critère important,
gardez en vue les PC pourvus de mémoire EDO et de
mémoire cache secondaire (voir Mémoire cache).
Mémoire étendue :
système de gestion de la mémoire qui permet
de bénéficier de plus de 1 méga-octet.
Sous MS-DOS (PC), ce mode s’avère plus performant
que celui employant la mémoire paginée (voir
ce mot).
Pour que vos programmes puissent utiliser plus de 1 Mo de
mémoire (à condition que votre PC les possède),
ouvrez le fichier CONFIG.SYS à l’aide d’un
traitement de texte, puis ajoutez tout en haut la ligne
suivante : Device = himem.sys. Redémarrez ensuite
votre machine. Cette configuration existe par défaut
dans Windows 95, donc ne pas s’en soucier.
Mémoire haute :
zone de la mémoire rarement employée par les
logiciels et que peut utiliser le système MS-DOS
afin de libérer de la mémoire pour les autres
applications. Il faut avoir plus de 1 Mo pour bénéficier
de cette fonction.
A l’aide d’un traitement de texte, rajoutez
les lignes suivantes dans le fichier CONFIG.SYS :
Device = himem.sys
Dos = high
A ne pas confondre avec la mémoire supérieure
qui désigne une autre portion de la mémoire,
plus importante (longtemps délaissée par les
logiciels) dans laquelle on peut placer certains petits
programmes pour gagner de la place (voir Mémoire
supérieure).
Mémoire paginée :
méthode de gestion de la mémoire qui permet
aux programmes fonctionnant sous MS-DOS d’utiliser
plus de 1 Mo.
Dans ce mode, le processeur ne peut accéder qu’à
une portion de la mémoire à la fois. C’est
un système moins rapide que celui de la mémoire
étendue.
Pour que vos programmes puissent utiliser plus de 1 Mo de
mé-moire (à condition que votre PC en soit
doté), ouvrez le fichier CONFIG.SYS à l’aide
d’un traitement de texte, puis rajoutez tout en haut
la ligne suivante : Device=c:/dos/emm386.exe
Redémarrez ensuite votre machine (voir Mémoire
étendue).
Mémoire supérieure
: il s’agit d’une partie de la mémoire
historiquement réservée au PC et à
laquelle les logiciels n’avaient pas accès
(entre 640 Ko et 1 Mo). A partir de la version 5.0, MS-DOS
exploite cette portion et peut y placer de petites applications
(telles que pilotes de périphériques ou programmes
résidants). Tous les PC n’autorisent pas forcément
l’usage de cette plage.
Avec MS-DOS 6.0, lancez la commande Memmaker puis suivez
les instructions à l’écran (voir Mémoire
haute, UMB).
Mémoire tampon :
mémoire équipant certains périphériques
(le plus souvent des imprimantes, mais également
des disques et des lecteurs de CD-ROM) qui accélère
les transmissions de données depuis
le PC. Il s’agit d’une sorte de boîte
aux lettres qui permet, par exemple, à un PC qui
envoie un travail vers une imprimante d’être
plus vite prêt pour accomplir une autre tâche.
Ne pas confondre mémoire tampon et mémoire
cache dont le rôle est également d’accélérer
les échanges de données des périphériques.
Cette mémoire cache possède en plus une petite
intelligence qui lui permet de prévoir quelles données
vont être transmises afin de les préparer à
ce transfert (voir Buffer, Mémoire cache).
Mémoire virtuelle :
partie du disque dur utilisée par Windows pour simuler
un supplément de mémoire vive. Cela implique
de fréquents échanges avec le disque dur,
donc un ralentissement important du fonctionnement de l’ordinateur.
Un tel procédé est généralement
utilisé lorsque le PC ne dispose pas de suffisamment
de mémoire vive.
Mémoire vive :
voir MEV
Mémoire flash :
ou flash memory, utilise le même principe que la mémoire
vive, elle conserve les données même si elle
n’est plus alimentée en électricité.
Ce type de mémoire, qui permet écriture et
effacement rapide, est utilisée pour les cartes des
appareils numériques..
Menu : liste des fonctions
exécutables par le logiciel d’un ordinateur
ou les programmes d’application dont il est muni.
Au début d’une session de travail, le menu
est affiché sur l’écran ou l’imprimante
du terminal ou du pupitre. Le terminaliste ou l’opérateur
indique le numéro de la fonction qu’il désire
exécuter. Actuellement, les menus sont plutôt
de type déroulant, et peuvent être activés
avec une souris.
Messagerie électronique
: système d’échange de messages
(électroniques) visant à remplacer les échanges
traditionnels et notamment à éliminer ou à
réduire l’usage du support papier. S’effectuant
au sein d’une entreprise (réseau local) ou
au niveau national (réseau public), elle permet aux
possesseurs de terminaux (poste de travail doté seulement
d’un écran et d’un clavier) de communiquer
par messages écrits. Le réseau auquel sont
reliés les terminaux est lui-même géré
par un ordinateur central disposant d’une grande capacité
de mémoire (disques). Chaque utilisateur dispose,
sur ces disques, d’une boîte à lettres
(BAL) “ électronique ” accessible par
mot de passe et grâce à laquelle diverses opérations
sont possibles : émission, archivage, réception
de messages.
Messagerie grand public :
elle permet les échanges entre particuliers dans
le cadre de Télétel.
Messagerie professionnelle :
elle est proposée aux entreprises par la plupart
des serveurs.
MEV (mémoire vive) :
équivalent de la RAM (Random Access Memory). Elle
est opérationnelle uniquement si l’ordinateur
est sous tension (voir aussi RAM).
Microcoupure : coupure
brève de l’alimentation électrique (de
l’ordre de la milliseconde) risquant de perturber
le fonctionnement des circuits électroniques de l’ordinateur
; si les microcoupures sont trop fréquentes, ou trop
longues par rapport aux constantes de temps des alimentations
continues, il peut être nécessaire de recourir
à des batteries de secours, ou à un onduleur.
Microprocesseur : groupe de circuits intégrés
(dit “ en tranches de 4 bits ”) remplissant
les fonctions de processeur dans un micro-ordinateur. Un
microprocesseur comprend les circuits de base suivants :
unité arithmétique et logique (ALU), unité
de commande et décodeur d’instructions, registres,
petite mémoire de pile. Le jeu d’instructions
d’un microprocesseur est d’une trentaine d’instructions.
Minitel : poste terminal
spécifiquement français à coût
réduit destiné aux applications Vidéotex.
Le poste comprend un clavier, avec une partie numérique
et une partie alphabétique, un écran noir
et blanc de 23 cm (24 lignes de 40 caractères), un
poste téléphonique intégré ou
non et un modem.
MNP 4 et MNP 5 (Microcom Network
Protocol) : sigle désignant différentes
méthodes de transmission de données utilisées
par certains modems. Suivant la technique employée,
l’échange d’informations est rendu plus
fiable, grâce à la détection des erreurs
(MNP 2, 3 et 4), et/ou plus rapide, en compressant les données
(MNP 5), à condition dans ce dernier cas que les
deux modems en communication en soient capables tous les
deux NB : il faut éviter d’envoyer des fichiers
déjà compressés avec un modem qui utilise
la compression, sinon les temps de transmission s’allongeront
au lieu de diminuer.
Modem (MOdulateur-DEModulateur)
: appareil placé entre un ordinateur et
une prise téléphonique pour transformer un
signal numérique (informatique) en signal analogique
téléphonique, soit pour transporter la signal
numérique vis une ligne numérique.
Monétique (nom déposé
par la société Sligos) : application
de l’électronique et de l’informatique
tendant à substituer le paiement électronique
aux différents modes de paiement...
Moniteur : ensemble constitué
par un tube cathodique et l’ensemble des dispositifs
de commande, de balayage. C’est l’écran
du micro-ordinateur. On dit aussi écran.
Moteur d’inférences
: l’un des éléments du logiciel
des systèmes experts, qui permet, en examinant les
requêtes qui lui sont adressées et en exploitant
la base de connaissances, de déduire une conclusion
sous forme d’un diagnostic ou d’une action.
MPEG (Motion Picture Experts Group)
: algorithme de compression pour les images animées
et la bande son qui les accompagne. On y recourt, en particulier,
dans les animations vidéo. Pour les jouer, il faut
soit employer un logiciel spécifique, soit disposer
d’une carte d’extension MPEG qui donnera un
meilleur résultat. Le facteur de compression peut
atteindre 100 pour les images et 8 pour le son. après
MPEG1 et 2, c’est la norme MPEG3 que l’on utilise.
De futures évolutions permettront à ce système
d’améliorer la qualité de l’image
et le facteur de compression (néanmoins, il est d’ores
et déjà employé par des producteurs
de télévision qui ne travaillent désormais
plus sur bandes mais à partir de disques durs) (voir
Compression).
MPR II : norme établie
par la SWEDAC (SWEDish board for technical ACreditation)
qui fixe les méthodes de calcul et les limites à
ne pas dépasser en matière d’émission
de champs magnétiques et
électriques d’un écran. Plusieurs études
ont démontré l’influence que pouvaient
avoir ces deux phénomènes sur le comportement
humain (fatigue, migraines...). Les écrans portant
ce label limitent donc leurs émissions électromagnétiques.
Pour un bon confort d’utilisation, exiger un écran
répondant aux normes MPR II ou, mieux encore, portant
l’étiquette TCO (confédération
professionnelle des travailleurs suédois édictant
des normes ergonomiques et économiques), dont les
recommandations sont beaucoup plus draconiennes tant sur
les méthodes de calcul que sur les limites à
ne pas dépasser (voir aussi Basses radiations).
Multimédia : terme
qui décrit la possibilité des ordinateurs
modernes à manipuler simultanément du son,
du texte, des images fixes et des séquences animées.
Le micro-ordinateur doit être équipé
d’une
carte son, de haut-parleurs, d’un microphone, d’un
lecteur de CD-ROM et des logiciels adaptés.
Multiposte : terme qui
définit un ordinateur ou un système d’exploi-tation
qui autorise la connexion simultanée de plusieurs
postes d’entrées-sorties, de sorte que le système
d’exploitation doit gérer les simultanéités.
Multitâche : se
dit d’un programme qui se subdivise en plusieurs tâches
pouvant être exécutées simultanément
(technique qui exige certaines précautions d’exécution,
car certaines phases du pro-
gramme peuvent imposer, pour être entreprises, que
plusieurs des tâches précédemment lancées
soient achevées).
Multithread : terme, que
l’on pourrait traduire par “ multitraitement
”, qui définit en fait un multitâche
interne à une application. Un logiciel s’en
prévalant aura les moyens de faire exécuter
indépendamment plusieurs travaux. Il devient alors
possible d’effectuer, par exemple, une indexation
dans un système de gestion de base de données
(SGBD) tout en continuant de mettre à jour une autre
base et alors qu’une requête est exécutée
par ailleurs. Certains logiciels conçus pour Windows
95 sont capables d’un tel fonctionnement.
A ne pas confondre avec multitâche qui désigne
la capacité d’un système d’exploitation
à faire fonctionner plusieurs logiciels en même
temps (voir Multitâche).